PARENTS, SAVEZ-VOUS
CE QU'APPRENNENT VOS ENFANTS |
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Le Karaté, c'est aussi un code moral pour les enfants et les adolescents Le coeur C’est l’harmonie de la vie des hommes. La Courtoisie C’est cultiver le respect de l’être humain. La générosité C’est être dévoué et désintéressé. L’humilité C'est de toujours garder l’esprit débutant. La Loyauté C’est faire face sans tricher, ni déguiser sa pensée; C’est la rectitude du corps et de l’esprit. L’amitié C’est le plus pur des sentiments. Le courage C’est de s’engager pour une cause en surmontant sa peur. La dignité c’est rester soi-même dans la défaite comme dans la victoire. La sincérité C’est s’exprimer avec son cœur et non avec son mental. La sérénité C’est rester calme et lucide quand monte la colère. L’honneur C’est respecter ses engagements jusqu’au bout. La persévérance C’est la parfaite compagne du pratiquant. |
La pratique du Karaté-do comporte plusieurs aspects très différents dans la forme et très complémentaires dans le fond. En effet, l’interdépendance totale qui lie ces différents aspects exige l’étude complète de chacun d’eux. La moindre désaffection de l’un des éléments la «spécialisation exagérée» aboutirait à un aperçu superficiel et sans grand intérêt dans la pratique véritable d’un art. C’est par le respect rigoureux d’une recherche dans tous les domaines du karaté que le pratiquant pourra estimer se situer dans la quête d’une certaine voie: le «DO». Alors seulement le mot Karaté-ne représentera plus un vocable mais une manière de vivre. La pratique du karaté se structure en quatre domaines essentiels: le KI-HON, le KATA, les KUMITE CONVENTIONNELS et les KUMITE LIBRES. Cette codification a présidé L’élaboration des différents passages de grades notamment de la ceinture noire. Le KI-HON représente la découverte et l’approfondissement des différentes techniques de base. Il favorise le perfectionnement des qualités intrinsèques de l’individu, la création d’automatismes, l’acquisition de sensations et l’amélioration des techniques. C’est essentiellement un travail de répétition, de patience et de tradition. Le KATA constitue, en quelque sorte, une extension du Ki-Hon. Les techniques sont toujours exécutées dans le vide, mais cette fois enchaînées dans des orientations différentes. Vient s’intégrer dans le kata une notion plus profonde du rythme. Le kata est même un travail sur la forme (d’où son nom, qui signifie forme ou moule), et sur le fond, puisqu’il s’agit d’un combat ultime et désespéré (il s’agit bel et bien, là, de sauver sa vie) contre plusieurs agresseurs imaginaires. |
Les KUMITES CONVENTIONNELS représentent, eux, des formes codifiées permettant une approche technique et rigoureuse du combat. Ils engagent le karatéka dans le strict respect des règles établies et développent toutes les vertus inhérentes au combattant dans l’acception martiale du terme. La présence réelle de l’adversaire introduit des éléments émotionnels induisant une implication personnelle plus importante du pratiquant (désir de vaincre, peur d’être blessé, dureté des contacts, etc...). Les KUMITE LIBRES permettent une certaine spontanéité grâce à une plus grande liberté d’action dans le combat. La disparition de certains interdits laisse un cours plus libre à l’expression des qualités individuelles. C’est dans cette forme de combat que le karatéka pourra mettre en exergue les qualités acquises dans tous les autres domaines de la pratique. Il n’existe pas de logique définie dans l’ordre d’apprentissage de chacun de ces quatre domaines. En revanche, chacun d’eux doit être travaillé et approfondi car les capacités acquises dans l’un sont immédiatement transférables dans les autres et inversement. Bien entendu, il s’agit ,là, d’une présentation très schématique. Ces quatre formes de travail s’étudient et se dosent différemment en fonction de l’âge de l’enfant, de sa morphologie et du stade où il se situe dans l’apprentissage. |